Accélérer la transition environnementale du secteur cimentier
De la carrière jusqu’au transport des produits finis, les cimentiers marocains sont, à chaque étape de leur activité, attentifs à la préservation des ressources naturelles et à la réduction de leur empreinte environnementale.
Depuis plus de deux décennies, les membres de l’APC investissent de manière continue dans la modernisation de leurs outils de production, l’optimisation énergétique, la maîtrise des émissions atmosphériques et le développement de solutions d’économie circulaire à l’échelle industrielle et territoriale. Cette dynamique s’inscrit dans une transformation structurelle du secteur, fondée sur des standards exigeants, la mesure de la performance et un dialogue permanent avec les pouvoirs publics et les parties prenantes.
Portée collectivement par les membres de l’APC, cette ambition s’inscrit dans la durée et dans une logique de contribution active aux priorités environnementales et territoriales du Royaume.
Piloter collectivement la décarbonation
Chaque industriel membre de l’APC déploie sa propre trajectoire de décarbonation, adaptée à ses spécificités industrielles. En tant qu’acteur fédérateur, l’APC contribue également à l’élaboration de référentiels communs et à la coordination de travaux sectoriels visant à identifier les leviers technologiques, réglementaires et opérationnels nécessaires à la réduction durable des émissions de gaz à effet de serre.
La stratégie de décarbonation du secteur repose principalement
sur deux leviers structurants :
La stratégie de décarbonation du secteur repose principalement
sur deux leviers structurants :
La substitution énergétique, notamment par le recours accru aux combustibles alternatifs.
La substitution des matières premières, permettant de réduire l’intensité carbone du clinker.
La substitution énergétique, notamment par le recours accru aux combustibles alternatifs.
La substitution des matières premières, permettant de réduire l’intensité carbone du clinker.
L’ambition est d’inscrire le secteur cimentier marocain dans une trajectoire progressive, mesurable et compatible avec les besoins de développement du pays.
Utiliser les déchets comme ressource : un levier majeur d’économie circulaire
La particularité des fours de cimenterie, capables d’atteindre des températures supérieures à 1 450 °C, permet la valorisation énergétique et matière de nombreux déchets dans des conditions industrielles sûres et performantes, sans résidu ultime.
Chaque année, plus d’un million de tonnes de déchets sont ainsi valorisées en énergie et en matière dans les cimenteries marocaines. Le taux de substitution thermique dépasse désormais 24 %, traduisant une montée en puissance progressive et maîtrisée de la valorisation des déchets en substitution des combustibles fossiles.
De plus en plus, la cimenterie ne se limite pas à produire du ciment. Elle devient un véritable hub de circularité, capable de traiter une large variété de déchets, de substituer des ressources naturelles, de recycler des matériaux issus de la construction et de collaborer avec d’autres secteurs pour créer de la valeur locale.
Cette transformation industrielle structurante positionne la filière cimentière marocaine comme un acteur-clé de la transition circulaire et environnementale des territoires, en apportant des solutions concrètes aux enjeux de gestion des déchets et de préservation des ressources.
Verdir le mix énergétique et généraliser les systèmes de management
L’énergie est au cœur du processus industriel cimentier. Depuis plusieurs années, le secteur s’est engagé dans une trajectoire ambitieuse de transition vers un mix énergétique bas carbone, reposant sur l’intégration croissante des énergies renouvelables dans son fonctionnement.
Aujourd’hui, plus de 87 % de l’électricité consommée par les cimenteries marocaines provient de sources renouvelables, principalement issues de parcs éoliens privés ou de contrats d’achat d’électricité verte. Ce niveau place le secteur parmi les industries les plus avancées en matière de recours à l’énergie renouvelable à l’échelle internationale.
Par ailleurs, le secteur poursuit la structuration durable de sa performance énergétique à travers la mise en place de systèmes de management certifiés. La montée en maturité des pratiques se traduit par la généralisation progressive des systèmes de management de l’énergie, ainsi que par le maintien de certifications environnementales sur l’ensemble des sites industriels, témoignant d’un engagement global et cohérent en matière environnementale.
Ainsi, l’ensemble des sites est certifié ISO 14001, et un nombre croissant d’installations est également certifié ISO 50001, traduisant un engagement cohérent et durable en matière environnementale.
Aujourd’hui, plus de 87 % de l’électricité consommée par les cimenteries marocaines provient de sources renouvelables, principalement issues de parcs éoliens privés ou de contrats d’achat d’électricité verte. Ce niveau place le secteur parmi les industries les plus avancées en matière de recours à l’énergie renouvelable à l’échelle internationale.
Par ailleurs, le secteur poursuit la structuration durable de sa performance énergétique à travers la mise en place de systèmes de management certifiés. La montée en maturité des pratiques se traduit par la généralisation progressive des systèmes de management de l’énergie, ainsi que par le maintien de certifications environnementales sur l’ensemble des sites industriels, témoignant d’un engagement global et cohérent en matière environnementale.
Ainsi, l’ensemble des sites est certifié ISO 14001, et un nombre croissant d’installations est également certifié ISO 50001, traduisant un engagement cohérent et durable en matière environnementale.
Maîtriser les émissions atmosphériques
Les cimenteries et les carrières ont engagé des efforts considérables pour limiter les émissions atmosphériques liées à leurs activités, en particulier les émissions de poussières.
Ces actions reposent sur la modernisation des installations, le déploiement de filtres à manches et de systèmes de dépoussiérage performants, ainsi que la réduction des émissions diffuses.
Grâce à ces dispositifs, les émissions de poussières ont été réduites de plus de 70 % en une décennie. Ce suivi est complété par des dispositifs de contrôle en continu et par des campagnes régulières de mesures réalisées par des organismes habilités, conformément au cadre réglementaire.
Les cimenteries et les carrières ont engagé des efforts considérables pour limiter les émissions atmosphériques liées à leurs activités, en particulier les émissions de poussières.
Ces actions reposent sur la modernisation des installations, le déploiement de filtres à manches et de systèmes de dépoussiérage performants, ainsi que la réduction des émissions diffuses.
Grâce à ces dispositifs, les émissions de poussières ont été réduites de plus de 70 % en une décennie. Ce suivi est complété par des dispositifs de contrôle en continu et par des campagnes régulières de mesures réalisées par des organismes habilités, conformément au cadre réglementaire.
Préserver les ressources naturelles : eau, sols et biodiversité
Dans un contexte de stress hydrique structurel, accentué par les effets du changement climatique, les cimentiers marocains se mobilisent depuis plusieurs années pour réduire durablement l’empreinte hydrique de leurs activités.
La modernisation des procédés industriels et la généralisation des circuits fermés ont permis une réduction de plus de 40 % de la consommation d’eau par tonne de ciment sur le long terme, traduisant l’engagement structurel du secteur en faveur d’une gestion plus sobre et plus efficiente de la ressource.
Cette trajectoire s’est renforcée au fil des dernières années, sous l’effet conjugué de l’amélioration continue des pratiques industrielles, du recours accru à la réutilisation des eaux usées traitées et d’une attention renforcée portée à l’adaptation aux conditions de sécheresse.
La réhabilitation des carrières constitue un autre pilier majeur de la politique environnementale du secteur. Réalisée au fur et à mesure de l’extraction, selon une programmation prédéfinie, elle vise la valorisation des sites sur les plans paysager, environnemental et parfois pédagogique.
À ce titre, plus de 600 hectares ont été réhabilités et plus de 250 000 arbres plantés, avec des aménagements favorisant la biodiversité, la création de zones humides et l’intégration paysagère des sites.


Dans un contexte de stress hydrique structurel, accentué par les effets du changement climatique, les cimentiers marocains se mobilisent depuis plusieurs années pour réduire durablement l’empreinte hydrique de leurs activités.
La modernisation des procédés industriels et la généralisation des circuits fermés ont permis une réduction de plus de 40 % de la consommation d’eau par tonne de ciment sur le long terme, traduisant l’engagement structurel du secteur en faveur d’une gestion plus sobre et plus efficiente de la ressource.
Cette trajectoire s’est renforcée au fil des dernières années, sous l’effet conjugué de l’amélioration continue des pratiques industrielles, du recours accru à la réutilisation des eaux usées traitées et d’une attention renforcée portée à l’adaptation aux conditions de sécheresse.
La réhabilitation des carrières constitue un autre pilier majeur de la politique environnementale du secteur. Réalisée au fur et à mesure de l’extraction, selon une programmation prédéfinie, elle vise la valorisation des sites sur les plans paysager, environnemental et parfois pédagogique.
À ce titre, plus de 600 hectares ont été réhabilités et plus de 250 000 arbres plantés, avec des aménagements favorisant la biodiversité, la création de zones humides et l’intégration paysagère des sites.
